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En hiver, ces mêmes systèmes permettent de limiter la consommation d’énergie. La façade avec l’extérieur permet de limiter les déperditions des volumes occupés en transformant la serre en sas thermique. L’air préchauffé par les puits canadien est amené à température avec le réseau de chaleur bois dans les planchers techniques, avant d’être pulsé dans les salles occupées.

Le sol non végétalisé de la halle est de type minéral de couleur foncée, de manière à stocker l’énergie solaire et apporter de l’inertie au bâtiment en hiver.
Le réseau de chaleur bois est basé dans l’ancienne chaufferie de la Halle, jouxtant les ateliers. Alimentée par les déchets des scieries des Monts du Pilat et les bois d’élagage pour l’entretien des forêts.

 


Le chauffage bois est un des meilleurs moyen de valoriser l’énergie solaire avec un rendement médiocre par la photosynthèse, mais avec de nombreux avantages apportés par son stockage sous forme organique ( le bois peut être stocké durant de longues périodes sans détérioration énergétique ), et avec un niveau de température supérieure à celle d’un capteur plan conventionnel.

Le réseau de chaleur distribue un plancher basse température pour l’atrium et un circuit de radiateurs ou ventilo convecteurs pour les autres locaux.

L’enveloppe est de type hyper isolée pour limiter les déperditions et ponts thermiques. Les vitrages isolants sont de type à faible émissivité avec k=1.1W/m2°C. Les entrées s’effectuent par des sas. La compacité des bâtiments limite les déperditions surfaciques de l’enveloppe. L’isolation des murs périphériques est réalisée par des parois vitrées donnant sur un espace tampon réalisé par la halle proprement dite. Les déperditions sont ainsi largement réduites, les variations climatiques de la halle étant limitées entre 12 à 25 degrés.


projet: installer le pôle